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dimanche 7 juin 2015

BIAM#2 - Semaine 5

Du 15 au 19 juin 2015


Yosra Mojtahedi (Iran)
http://artio.us/artist/yosra-mojtahedi


(Intervention: Lille, mairie de Quartier Lille Sud, rue du Faubourg des Postes)

Après l’Iran, l’Allemagne, Dubaï et la Turquie, Yosra Mojtahedi, peintre Iranienne, expose pour la première fois en France. Arrivée de son Iran natal depuis l’été 2014, l’artiste a choisi de s’installer dans le Nord.
Dans ses tableaux, la lumière et l’obscurité sont bien imbriquées mais aucune tristesse n’en ressort. Bien au contraire, on ressent une joie et une paix intérieure devant ses peintures fortement influencées par la culture iranienne.Les œuvres de Yosra mettent l’accent sur la femme objet dans des paysages surréalistes, métamorphoses du monde réel et tous marqués d’une grande profondeur et de poésie, nous emmenant même parfois dans une sorte de méditation. « Dans le regard des femmes, j’y transpose le doute de l’univers », ajoute Yosra.





4 Letters et Génie (France)
http://www.4letters.fr/

(Intervention: Hellemmes, rue Ferdinand Mathias) 

Génie et 4Letters sont deux artistes originaires du Nord Pas de Calais, ils évoluent tous deux dans le milieu du graffiti Lillois depuis de nombreuses années.
Ils aiment sans aucun doute tout ce qui touche aux Cartoons, à la BD et autres Comics ou dessins animés.
C'est cet univers qui inspire le plus souvent leur travail toujours marqué par une touche Graffiti.
Ils interviendront pour la BIAM#2 sur la thématique "Trains et Cheminots"........ mais à leur sauce!!!



dimanche 31 mai 2015

BIAM#2 - Semaine 4

Du 01 au 05 juin 2015


Jana und Js (Autriche/France)
http://www.janaundjs.com/


(Intervention: Lille, rue de Maubeuge)

Jana und JS forment un couple d'artistes dont le travail s'inscrit aussi bien dans l'espace urbain que dans des lieux d'expositions fermés.
Inspirés par la ville et son architecture en perpétuelle mutation, mais aussi par ceux qui la vivent et l'observent, ils peignent des paysages urbains, de simples détails d'architecture et des portraits dans des jeux de miroirs, de transparence et de mise en abîme.
Ils utilisent la technique du pochoir (développé auprès d'artiste-ouvrier au sein du collectif wca), reposant exclusivement sur leur travail photographique.
Autrichienne et Français, ils vivent désormais à Salzbourg en Autriche après avoir passé quelques années à Madrid et à Paris.





Baba Jung (Brésil)
http://www.quartoamado.com/babajung/

(Intervention: Hellemmes, rue Jean Bart)

Baba est un artiste autodidacte qui a développé son travail au travers de ces voyages et de ces expériences. 
Il a parcouru le monde pendant plus de 11 ans, il a vécu en Gambie, en France, en Espagne et en Allemagne. 
De retour au Brésil en 2010, il trouve dans l'univers ferroviaire son support naturel et peint ainsi comme sur de grandes feuilles métalliques les trains de fret.




Wagner Braccini (Brésil)
https://www.facebook.com/wagner.braccini
https://instagram.com/wagnerbraccini/

(Intervention: Villeneuve d'Ascq, rue de Florence)

Artiste plasticien, il fonde en 1991 le groupe mille Corez, accomplissant les premiers Graffiti Hip-hop dans le centre de Bello Horizonte. 
En 1994, il organisera la première jam Graffiti dans Bello Horizonte au Centre Culturel d'UFMG, il marquera ainsi toute la nouvelle génération de grafiteiros de la ville.
Il aime utiliser tous les supports et techniques, on reconnaît facilement son travail grâce à son style aux couleurs vives.






Deris (Burkina Faso)

(Intervention: Lille, rue du Faubourg des Postes)
  
Connu sous le nom de Deris,( Issaka DERA ) cet artiste autodidacte avance sur le chemin de l’art en polyvalence. Séduit et convaincu au départ par le dessin, il se veut libre en s’exprimant. 
Il passe par la bande dessinée, la caricature, la calligraphie, aujourd’hui c'est le graffiti qui l’occupe le plus. S’en suis un parcours artistique qui l'amène à participer à  nombre de festivals tel que Ouaga hip hop au Burkina Faso, Regraff au Benin, The Wall au Togo, et Festigraff 5 à Dakar au Sénégal.
Tantôt stagiaire, tantôt formateur, il est également précurseur et instigateur de l’art de rue  au Burkina Faso.    





Atom et Mask (France)
http://www.fatcap.org/artiste/atom.html

(Intervention: Hellemmes, rue Dordain)

Artistes graffeurs depuis le début des années 90, Atom et Mask maîtrise le lettrage et la couleur mais ils ne se privent pas quant ils s'agit de réaliser des perso et autres décors.
Les pièces d'Atom sont reconnaissables par leur style 3D qu'il affectionne tout particulièrement, le plus souvent accompagné de "perso".
Mask quant à lui aime déstructurer les lettres et les imbriquer pour leur donner de la dynamique, il crée autour d'elles tout une thématique afin de faire passer un message.







Esmaeil Barhani (Iran)
http://www.dastangallery.com/?p=548#

(Intervention: Lille, rue de Flandre)

Esmaeil Bahrani est né en 1978. 
Il a reçu sa licence de peinture à l'université d'Art et l'Architecture de Téhéran . 
Il vit actuellement dans la région du Karaj - Mehrshahr en Iran.
"Je sors du lit. Je retourne au lit. La couleur bleu n'a aucune place" tel est son proverbe!
Esmaeil Barhani participe à plusieurs expositions solo comme à Tarrahan Azad (Iran) en 2003 ou à la Dastans Basement Gallery (Iran) en 2012.
Il aime également peindre avec d'autres artistes que se soit dans le cadre d'expositions (Homa gallery 2012,Kamaleddin Behzad gallery 2006, Aban gallery 2005, Paris 2009) ou lors de performances collectives (Miam museum 2007, Auberiva 2007).


mercredi 27 mai 2015

BIAM#2 - Semaine 3

 Du 25 au 29 mai 2015

Psyckoze (France)

http://www.psyckoze.com/

(Intervention: Villeneuve d'Ascq, rue du Blason)

Psychoze No Limit est un artiste urbain.
Graffeur depuis la première heure en France, il alterne depuis plus de quinze ans les fresques grand format sur les murs de la ville et les expositions de peinture sur toiles dans les lieux atypiques.
Dans un cas comme dans l'autre, sa démarche reste la même: mettre l'art pictural à la portée de tous en l'installant dans la rue ou dans des lieux accessibles à tous.
Découvrez l'ensemble du parcours de Psychoze No Limit depuis 1984 sur son site web.





Bandi (Suisse)
www.facebook.com/nadib.bandi

(Intervention: Lille, croisement rue Vermersch/ rue du Faubourg d'Arras)

Originaire de France il vit actuellement à Genève en Suisse, Nadib alias Bandi, est à 34 ans un graffeur au style artistique bien à lui! En effet, nous ne parlons plus ici de graffiti constructif ou de « Post Graffiti Abstrait ».Une fusion entre des influences picturales antérieurs au graffiti et l’apport de ce dernier en terme de style et de support. Ne lui parlez surtout pas de street Art, car à ce jour, il n’a toujours pas compris ce que ça voulait dire…
Fasciné par le graff, Bandi s’essaya d’abord par faire quelques tags. C’est en 1996, après avoir vécu 2 ans à Paris qu’il se mit sérieusement à pratiquer le graffiti! Il puisera ensuite des influences hors graffiti (peinture abstraite du 20ème) puis en partant des défauts de son dessin pour aboutir empiriquement à un style qu’il espère continuer d’enrichir au fil du temps et des influences.
Des souvenirs il en a tellement qu’il lui est impossible d’en citer un en particulier !!! 



Nuria Mora (Espagne)
http://www.nuriamora.com/

(Intervention: Lille, rue d'Athènes)
Il y a quelque chose d'intrinsèquement subtil dans le travail de Nuria, qui vous amène à vous confrontez à vous même de façon inattendue, imprévue, mais toujours de manière délicate.
Est-ce que son travail s’inspire de la féminité?
Cependant il ne s’agit pas de féminité en termes de peinture, de thèmes spécifiquement féminins mais de la façon dont elle travaille avec son environnement.
Elle n’essaie pas de dominer cet environnement ni d’y attacher une signification, mais bien de capter et d'apprécier l'espace qui nous entoure, une façon nouvelle de voir notre milieu urbain.
Le travail de Nuria crée une interaction avec la surface, c’est un échange entre elle et la ville, mais il doit aussi être compris comme une tentative de créer un dialogue avec le public.

Elle appelle ainsi son travail « langue ouverte », de poésie silencieuse, sensible, marchant contre la saturation et la surcharge de signaux auxquels nous sommes soumis dans la vie urbaine quotidienne.

Par une pratique spontanée, respectueuse, considérant l'espace, l’endroit et le voisinage lui-même, Nuria essayent ainsi de créer « un lieu de libre pensée », «un espace de hors du temps » en utilisant une langue qui est « infinie », « abstraite »' et ainsi « universelle ».
En utilisant des installations, des vidéos, des peintures murales, de l'aquarelle, Nuria recrée ainsi son monde dans ce nouveau contexte, le connectant d'une façon ou d'une autre avec l'espace de la ville, avec le monde réel à l'extérieur de cet endroit.








Deris (Burkina Faso)


(Intervention: Lille, rue du Faubourg des Postes)

  
Connu sous le nom de Deris,( Issaka DERA ) cet artiste autodidacte avance sur le chemin de l’art en polyvalence. Séduit et convaincu au départ par le dessin, il se veut libre en s’exprimant. 
Il passe par la bande dessinée, la caricature, la calligraphie, aujourd’hui c'est le graffiti qui l’occupe le plus.
S’en suis un parcours artistique qui l'amène à participer à  nombre de festivals tel que Ouaga hip hop au Burkina Faso, Regraff au Benin, The Wall au Togo, et Festigraff 5 à Dakar au Sénégal.
Tantôt stagiaire, tantôt formateur, il est également précurseur et instigateur de l’art de rue au Burkina Faso.    


samedi 16 mai 2015

BIAM#2 - Semaine 2


     Du 18 au 22 mai 2015

   Hell'O Monsters (Belgique)
https://www.facebook.com/pages/Hello-monsters/104811109587392

(Intervention : Hellemmes/ 163 Rue Roger Salengro)

Pour le collectif Hell’0 Monsters au sein duquel collaborent 3 plasticiens de talent : Jérôme
Meynen (Mons),
Antoine Detaille (Péruwelz) et François Dieltiens (Mons), l’art est prétexte à sublimer autant
qu’à diaboliser les turbulences de notre jeune millénaire.

La grisaille et la morosité ambiantes s’exacerbent dans leurs dessins noir et blanc d’une
finesse chirurgicale ou leurs installations d’une implacabilité robotique.

Là, leurs avatars, monstres aux expressions d’autant plus troublantes qu’ils s’avèrent aussi
sympathiques 
et repoussants que nous, peuvent s’accoupler et se guillotiner, s’interpénétrer et se
déchirer, se démultiplier 
et se décomposer sans répit en nous égarant dans de labyrinthiques jeux de cirque
jubilatoires.

Détournant les symboles de nos traditions mystico-ésotériques, les confiant aux héros des
cartoons et bédé de notre enfance, les graffitant dans nos rues et les virtualisant pour nos
ordinateurs, Hell’O Monsters nous jettent un sort...

Un regard ironique, cru et attendri sur nos us et coutumes d’humanoïdes civilisés.

Hell'O Monsters




Michael Barek (France) 

www.michaelbarek.com


       
      (Intervention : Lille, bvd Jean Baptiste Lebas)

Né en 1970
Vit et travaille à Paris.

Depuis toujours Michael BAREK peint. Armé quelques temps de bombes aérosol, il s’imprègne de la technique du graffiti, des supports de la rue, de la débrouille et de la musique. 


Être à l’avant- garde de son art, se renouveler sans cesse, c’est bel et bien un «artiste». M.B. s’alimente et puise ses influences au travers de plasticiens comme F. Bacon, P. Alechinsky, J.M. Basquiat ou des illustrateurs comme R. Crumb…

Observateur et réceptacle du monde qui l’entoure, il construit ses traits et son monde de signes chez les primitifs, la peinture mexicaine, la culture maghrébine ou encore africaine (…). M.B. fabrique son vocabulaire.
Sa peinture devient une écriture qu’il faut apprendre à lire. Les couleurs et les formes en sont les termes, les lignes la ponctuation. 
L’humour de M.B. est bileux et noir, le rire qu’il provoque est inconfortable.

Les aplats de couleurs et le traitement des détails méticuleux sont crûment juxtaposés.
Devant des fonds souvent lumineux il pose ses faisceaux de lignes graphiques qui viennent serpenter ou segmenter ludiquement la surface pour donner un rythme général.
Le spectateur, happé, se perd dans le labyrinthe. Le côté hybride de son art est le résultat d’un mélange de techniques telles que la peinture, le graffiti, les collages et les assemblages. L’important est d’expérimenter.

Ce qu’il a pratiqué la veille ne l’intéresse plus le lendemain. Mais, obsessionnel, il n’abandonne pas complètement. Michael BAREK affûte avec obsession pinceaux et brosses.
Il emmagasine et conserve dans son carnet des bouts de papelards découpés, des dessins …
Son rapport aux papiers est déterminant, leurs accidents apparaissent chez lui comme des incidences.
Il en arrive à des accumulations, à des collisions et à des recouvrements.
Armé de ses visions, il alimente sans cesse son répertoire. 

Le thème de la mort passe souvent au premier plan: la face obscure et menaçante de l’existence est très largement représentée dans son œuvre. Engagé et enragé face au monde qui l’entoure, M.B. multiplie les symboles et donne un ordre constructif au chaos : des têtes de morts pour incarner les « zombies » spectateurs de leur chute, des oiseaux charognards pour les détenteurs de pouvoir, des arbres pour les racines absentes, des dents serrées pour accentuer la tension de ce qu’il ressent. Et ses visions… car M.B. est aussi un rêveur conscient.



Michael BAREK est avant tout peintre. Un peintre d’idées. En grand coloriste, il maîtrise les teintes franches et chatoyantes. Il leur donne vie par la matière, il anime avec force ses récits par l’exactitude de sa touche d’un geste incisif, sans trembler.

Car il est armé.


Michael Barek




                                               M City (Pologne) 
                                                  www.m-city.org


(Intervention rue de Maubeuge, Lille)

Né en 1978 à Gdynia.

Un artiste graphique, peintre extérieur, voyageur, architecte amateur.

Il termine ses études au Département d'Art Graphique de l'Académie des Beaux-arts de Gdansk et il est actuellement assistant du conférencier aux ateliers de peinture du Professeur Jerzy Ostrogórski.

Le projet de M City compte plusieurs centaines de peintures murales.
Son travail se concentre sur l'espace urbain.

On peut voir ses peintures murales dans les rues de Varsovie, Gdansk, Berlin, Paris, Budapest, Sao Paulo, le Rio de Janeiro, Bolzano, Londres et Prague, aussi bien que dans des galeries d'art, y compris des expositions individuelles à l'Arsenal dans Poznan (2005) et le CSW Laznia dans Gdansk (2006).
Il est également conservateur du 238x504 à la galerie de Gdynia, archiviste et collectionneur de l’art de la rue en Pologne.


Artiste indépendant, il est régulièrement récompensé pour ces réalisations.



M-City




Marc Mounier-Kuhn (France)
www.flickr.com/photos/marc mk/


Travaille et vit à Lille

Photographe indépendant (expositions Salade d’orchidée, [en aparté],…), colleur de rue (Don Quichote de la Mancha), réalisateur de films d’animation en pixilation, plasticien. 

Co-fondateur et co-président de l’association le LEM et du collectif LEM-Utopia. 
Il s’occupe de la production, de l’administration, de la communication, de la scénographie, des archives visuelles et de la direction artistique. 

Ancien membre de Guéria (expositions collectives et interventions urbaines), il travaille régulièrement avec la Cie Les sangs cailloux / Groupe anonyme, Pesce Crudo / Etxea (…).


Marc Mounier-Kuhn